Motion - Communiqués de Presse

Université de Californie, Centre médical de San Francisco - Synthèse des résultats de l’étude auprès de grands hôpitaux concernant l’assistant clinique mobile C5



Défi :

L’Université de Californie à San Francisco (UCSF) dispose d’un programme EMR de grande envergure, accessible par le biais d’ordinateurs de bureau et de chariots à roue (COW). La portabilité limitée des stations de travail entravait le flux de travail et limitait l’accès aux informations, rendant difficile l’utilisation de l’ensemble du potentiel des EMR pour améliorer l’administration des soins. De plus, les informations de connexion utilisateur nécessaires pour respecter les normes de sécurité étaient très coûteuses en termes de temps et d’efforts pour les infirmiers, suscitant ainsi la frustration.


Solution :

L’UCSF a collaboré avec GE Healthcare, Intel Corporation et Motion pour développer une solution autour de l’assistant clinique mobile C5 de Motion. Le nouveau flux de travail clinique intègre le C5 de Motion aux appareils de collecte des signes vitaux des patients DINAMAP et à l’EMR Centricity Enterprise de GE. Des données ont été recueillies et des praticiens interrogés afin d’évaluer les comportements vis-à-vis de l’appareil et de la solution dans sa globalité.


Résultats :

En permettant un accès aux informations et une saisie des données sur le lieu des soins en toute commodité et efficacité, le C5 de Motion, associé à une infrastructure technique solide et à des applications médicales spécifiques, peut améliorer le flux de travail, l’efficacité et la satisfaction, mais également accroître la précision et la pertinence des données cliniques. La satisfaction du personnel infirmier a été accrue dans tous les domaines sur lesquels portait la comparaison entre l’utilisation du C5 et celle des COW et des ordinateurs de bureau.

  • Amélioration significative de la productivité du personnel infirmier et de la précision de la documentation clinique.
  • Réduction de 60 % du temps passé à la consignation des signes vitaux, en permettant à chaque praticien de gagner 30 minutes.
  • La latence des données cliniques a été réduite de plus de deux heures.
  • Réduction de 80 % du nombre d’éléments de données devant être transcrits, faisant ainsi baisser le potentiel d’erreurs de transcription.
  • Réduction du nombre moyen de connexions (42 à 12 par garde) coûteuses en temps pour les praticiens.
  • Hausse de 20 % de l’élaboration des dossiers sur le lieu des soins au-delà de l’acquisition automatique des signes vitaux.



Communiqués de Presse